
Les scientifiques croient qu’elle fait fondre une partie de la matière grise, composée de neurones, et une partie de la matière blanche, grâce à laquelle les neurones se relaient l’information.
Par ailleurs, les vaisseaux sanguins des personnes obèses s’élargissent et se rétrécissent souvent moins efficacement. « Le cerveau reçoit alors moins de sang oxygéné ».
Autre cause probable : le diabète — plus fréquent avec l’excès de poids — réduit le nombre de récepteurs à insuline dans le cerveau. Ce dernier en manque donc, « ce qui entraîne des cascades d’inflammation menant à un déclin », expose M. Boidin, chercheur au Centre de médecine préventive et d’activité physique (EPIC) et coauteur de l’étude publiée dans le Journal canadien de cardiologie.
Plusieurs études antérieures ont démontré que l’obésité pouvait réduire la vitesse à laquelle on comprend et réagit à une information (la vitesse de traitement). Elle affecte aussi la mémoire à court terme et la mémoire de travail.
Lisez plus sur les impacts de l’obésité sur notre cerveau en cliquant sur le lien ci-dessous. Un article venant de La presse , rédigée par Marie-Claude Malboeuf.
https://www.onlinecjc.ca/article/S0828-282X(20)30038-6/fulltext


